Un blog laissé un peu à l'abandon, je le reconnais et en suis vraiment désolé...
Enfin voilà, ça fait déjà une semaine que je suis rentré d'excellentes vacances de Noël. Le boulot a donc repris comme il se doit et comme on s'y attend mais pire. Les soldes ont commencé et j'ai déjà acheté deux pulls. La colonie vénézuélienne est repartie au Vénézuéla et je crois que ça a fait plutôt plaisir à Ernesto. Il règne une belle pagaille sur mon bureau mais ça, ça ne change pas. Je cherche un peu désespérément un moyen de partir au ski cet hiver mais j'ai des réunions quasiment toutes les semaines et une belle montagne de boulot en prespective. Il fait un peu froid mais pas trop. La pluie d'hier a laissé place à un grand ciel bleu et ce soir, 12/01/2008, a lieu le premier concert de Million Ways. Je dois être devant la salle dans une heure et la pression commence à monter.
En ce jour de Noël, je ne parlerai pas du centre des impôts du premier arrondissement de Paris qui me persécute pour me faire payer la taxe d'habitation du 47 rue de Rivoli pour l'année 2006 (le dernier courrier reçu était carrément un avis d'imposition), je vais plutôt me contenter d'afficher deux jolies photos de Noël.
Bon, je vais quand même d'abord parler des impôts... c'est que suite à l'avis d'imposition, j'ai appelé le centre des impôts, deux sonneries à peine et quelqu'un décroche, pour me passer au bout de trente secondes une personne plus compétente, j'explique donc de nouveau mon cas (en passant, on m'explique que le centre des impôts ne sait jamais si les gens paient finalement les avis que le CDI envoient (car, comme chacun sait, le recouvrement est géré par la Trésorerie; et bien visiblement il n'y a pas de retour d'information vers le CDI)) et en trente seconde j'avais mon avis d'imposition annulé et la Trésorerie a priori avertie.
Alors si ça marche effectivement, chapeau et vivent les services publics efficaces.
Noël à Madrid, donc:
Gran Via:

et la Porte d'Alcala:

Bon, je n'ai pas encore parlé de l'occupation vénézuélienne.
Je m'explique: les parents et les deux soeurs d'Ernesto ont débarqué le 4 décembre, en même temps que Champion. Ils restent jusqu'au quatre janvier et depuis, il faut bien reconnaître que la vie est un tout petit peu plus compliquée...
Sur la table de la cuisine, il y a quatre paquets de cigarettes différents.
Il y a également sur la même table plus de vingt-cinq boîtes de médicaments.
L'eau chaude est désormais rare.
La télé fonctionne en continu.
La chatte a peur, en continu aussi.
Quand je me lève à cinq heures du matin pour aller faire pipi, il est fort probable que quelqu'un soit à la cuisine en train de fumer.
Le frigo est plein d'hallacas. Ce sont des sortes de ... pfff... tortillas de maïs fourrée à la viande de porc et entourée d'une feuille de banane... un truc comme ça... plat vénézuélien typique de Noël...
Photo:

Alors, oui, l'étage du milieu, c'est le mien...
Sans doute.
C'est fou comme ça fait du bien de se retrouver face à l'océan, les pieds dans le sable et les oreilles au vent!
Cinq heures de voiture, donc, pour aller à Santander, station balnéaire au nord de Madrid. Je rappelle que c'est l'an dernier lors du même pont de décembre (qui s'était transformé en une semaine complète) que nous étions allés visiter l'Andalousie. Donc, là, c'était plus court mais le concept était identique: on loue une caisse, on roule et on dort dans des petits hostals recommandés par hostelworld.com (très bon site au demeurant, nous sommes encore tombés sur quelque chose de très correct pour quinze euros par personne).
Bref: nous quatre, à bord de la C3 qui n'avançait pas.

Alors du coup, vu que l'hostal était bien, propre et sympa mais pas du tout dans le centre ville de Santander, nous avons été obligés de nous partager la responsabilité de la voiture, ce qui me vaut cette photo de Champi buvant de la bière sans alcool...

Non, il faut le reconnaître, ce n'étaient pas des vacances placées sous le signe de la débauche. M'enfin l'essentiel était là: l'océan, les falaises, la Bretagne, quoi!

Nous avons bien joué avec la marée montante mais - grand regret - nous ne nous sommes pas baignés. Enfin pas complètement.

Hey!!! C'est les vacances de décembre!
Les espagnols étant trop forts, il y a comme chaque année un joli pont en décembre avec deux jours fériés les 6 et 8 décembre. Enfin, je dis qu'ils sont trop forts mais d'habitude, c'est mieux car le 8 tombe cette année un samedi et ça ne nous aide pas beaucoup.
M'enfin c'est pas grave, Champi débarque ce soir et nous allons fêter ça au resto mexicain, et puis nous partons demain matin à bord d'une Opel Corsa pour Santander, en Cantabrie (Au nord de l'Espagne, quoi). Arrêt prévu à la Cathédrale de Burgos... et puis... pfff.. nous ne savons pas trop... y'a quoi en Cantabrie?
Alors c'est marrant car l'unique association qui me vient à l'esprit quand je m'évoque Santander, c'est Dracula... Quelqu'un peut-il me confirmer que Vlad est effectivement passé (en bateau qui plus est) par Santander ou bien ai-je - comme c'est à craindre - fait dans ma tête une confusion due au jeu de société auquel on jouait avec les frérots, dans lequel il fallait bien sûr retrouver et harponner Dracu et où la ville de Santander apparaissait effectivement sur le plateau?
Recherches faites, il paraît que c'est une jolie ville, assez chère car c'est un lieu de villégiature de madrilènes, et où on mange bien. Avec ça, nous sommes bien partis. Comment y retrouver Dracula?
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