Lundi 30 janvier 2006

Vendredi soir, 19h, je croise en bas de chez moi un groupe de 16 (j'ai compté) filles en mini-jupes, entre 16 et 18 ans, qui rentrent dans une boîte.

Samedi matin, 5h30 du matin, encore une fois à-côté de chez moi. Il fait environ -5 degrés:

 

Et puis dimanche soir, la grosse affaire, on l'attendait depuis le début du week-end: il a neigé.

 

Mais quand même, le gros truc du week-end, c'est pas les deux soirs à 6h du mat' avec une super crémaillère, les Loups-garous, les Elixirs, les Cafards, non, le gros truc du week-end, c'est...
                                 ...mon premier cours de tango.   Excellent.

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Vendredi 27 janvier 2006

Comme l'a dit Ben Gourion:

Il ne faut surtout jamais faire de sport dans les jours qui précèdent des vacances de ski, 
'manquerait plus qu'on s'casse quelqu'chose.

J'ai mis cet excellent précepte en application stricte dès qu'un mal au genou s'est déclaré après le match de squash qui avait suivi le match de foot qui avait suivi le ski au Xanadu, à deux petites exceptions près:

1. un petit squash pépère;

2. le billard de mardi soir.

 

C'était pas facile, on jouait au milieu des ours.

 

 

 

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Lundi 23 janvier 2006

Après la soirée Erasmus du jeudi soir, je dois avouer que le vendredi fut long et difficile. Non, 4h30 de sommeil, ce n'est pas suffisant pour tenir convenablement près de vingt-quatre heures.
Ce petit préambule posé, que s'est-il passé de remarquable ce vendredi soir? B'en j'ai quitté le boulot vers 15h30 sur les rotules, je me suis traîné jusqu'au marché pour faire deux, trois courses de chorizo, jambon, j'ai jeté tout ça dans mon petit sac de voyage et je suis parti pour l'aéroport.
Le voyage a été superbe, magnifique, étonnant, et je suis arrivé à Londres-Luton à 23h, heure locale après deux heures de sieste plus ou moins profonde. Bus vert: quarante minutes de sieste supplémentaire. J'en avais bien besoin pour le sprint final pour attraper le dernier métro. 319, Upper Street, qu'il m'avait dit, Guillaume; à la sortie du métro, je remonte la rue côté gauche, du numéro 1 au numéro 257 (c'est long) sans pouvoir trouver le numéro 319... Le sac commence à être lourd tandis que j'essaie d'appeler Guigui qui ne répond pas... Quand il me rappelle, il m'explique que les numéros de la rue augmentent à gauche jusqu'au bout de la rue et continuent à augmenter en redescendant la rue à droite. Il est finalement plus d'1h du mat quand je pose mon sac dans le très grand appart' de Guillaume. Une petite bière et on sort; c'est facile: il y a des bars tout le long de Upper Street (côté gauche). Et là, c'est la déception prévue: à peine bu un petit verre que la pourtant très bonne musique s'arrête et que les lumières se rallument. Tant pis, on finit la soirée aux échecs (je ne sais si c'est l'heure tardive, le Red Bull ou trop de maths mais je gagne Guillaume deux manches à une, c'est une première (mon précédent record était un Pat, je crois...)).
Le lendemain, samedi, réveil à une heure moins vingt un peu en catastrophe: le fils Benjamin d'une collègue de la cousine de Guillaume - qu'il n'a encore jamais vu - doit venir avec sa copine Sylvie pour manger au resto dans le coin, à une heure. Très bon resto en tout cas. Le courant passe très bien avec le nouveau couple et ils restent prendre l'apéro le soir, alors qu'Alex nous rejoint. Là, je sors mon jambon Serrano, Guillaume sort son Vaqueyras 99, Alex sort sa bouteille de Champagne et Benjamin et Sylvie sortent des petites gâteaux du patissier du coin.

Un double apéro-anniversaire (Alex, 30 ans, et Sylvie, 29) qui se termine à danser dans le salon sur de la musique Gula Villan. A partir de là, ça devient plus flou.

Enfin, vers 9h, on sort, on trouve un bar avec de la bonne musique et on reste à boire, danser et discuter jusqu'à la fermeture, vers 3h. Grand moment, à la sortie du bar, lorsqu'on se met à dix (donc plein d'anglais) pour jeter en l'air Alex et Sylvie.
Refusant de terminer la soirée là-dessus, Alex invite toute la rue chez Guillaume. Seuls un canadien sympa et un suisse trèèès bizarre, bientôt rejoints par une blonde trèèès vaporeuse et son ami trèèès gay, hêlés depuis la fenêtre de l'appart' de Guillaume, nous rejoignent. De tout ça, il ressort de bonnes rigolades par la fenêtre et des conversations assez surréalistes ("Que fais-tu tout seul dans la salle de bain? -B'en je cherche le détachant pour moquette, pour enlever les taches de vin que tu viens de faire... Euh, et vous? -Nous, on pensait prendre un rail de coke, tu en veux? -euh... non, mais je vais sortir tranquillement de la salle de bain, hein, de toute façon, du détachant, il n'y en a pas, et je vais vous, euh, laisser tranquille, ok?" -Bon, finalement, ils se sont cassés peu après, sans avoir sniffé et avec les canado-suisses). Une excellente soirée, quoi, qu'on a terminé devant le DVD de Bernie.

Dimanche matin, Benjamin et Sylvie nous quittent (déjà...). Ils sont arrivés la veille pour déjeuner avec un gars qu'ils ne connaissaient pas et ils sont finalement restés dormir. On peut dire que le courant est passé.
Quant à nous autres trois camarades, nous avons rendez-vous brunch avec Lolotte! que je n'ai pas vue depuis son mariage en septembre. Un brunch branché mais très bon encore une fois (qui a dit qu'on mangeait mal en Angleterre?). Et puis c'est déjà l'heure du retour pour Alex - qui paraît-il a réussi à avoir son Eurostar - et moi. Anne-Laure me raccompagne jusqu'au bus. De là, bus vert: quarante minutes de sieste, et avion: deux heures de sieste plus ou moins profonde...

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Vendredi 20 janvier 2006

Souvenez-vous...

 

... soirée Erasmus ... ça vous dit quelque chose?

Donc, après un squash sur une patte, deux pintes bien plus grosses que ça acompagnées de papas bravas et deux bons verres de cidre, on est rentré à la soirée Erasmus du jeudi soir. C'est dans un lieu qui se veut "Palais", juste à-côté de l'autre grosse boîte, le Joy, et ça ressemble en effet à un palais, avec miroirs aux murs et fauteuils Louis XV.
La population, par contre, n'est pas Louis XV. Beaucoup plus jeune.

J'ai craqué, j'ai été responsable et je suis parti peu après 1h.

... pfft, travail demain. Beaucoup travail. Puis avion pour Londres. Là, dodo. Dûr dûre, la vie. Valise. Pfft.

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Mercredi 18 janvier 2006

La santé, c'est pas encore ça: j'ai chopé une contracture au temps.

Maintenant, il s'agit de rattraper ça et comme chacun sait (ou ne sait pas mais alors je me permets de faire profiter les petits jeunes de mon expérience (à propos, malgré tous mes efforts vestimentaires et cosmétiques, je commence à être sérieusement démasqué: je suis vieux. Si, si, c'est les nouveaux qui le disent. Ah là là, 23 ans et ça se croît préparé à affronter la vie...)), le temps, si on ne s'en occupe pas comme il faut, il passe et on le perd.
Tout ça, donc, pour dire que je me suis formidablement préparé pour la saison de ski en allant avec Céced et Séseb au Xanadu, temple madrilène du ski indoor: un téléski, un télésiège et une piste de deux cents mètres, verte. Mais blanche, du blanc de la neige artificielle. Quinze euros l'heure de ski, location du matériel non-comprise. Une excellente surprise: on a fait tous les deux du surf, je suis très content de nous et j'envisage de m'y mettre sérieusement. Une mauvaise surprise: cette torture est très mauvaise pour mes genoux, déjà bien cagneux comme chacun sait. Conclusion: je vais relancer la carrière de ma genouillère mais je crois bien que je vais tenter de lancer ma carrière de funky rider.
Deuxième découverte du week-end, qui est en fait une mise au jour de vestiges datant de l'époque amigaïque (c'est marrant, je n'avais jamais fait le lien entre "Amiga", comme l'ordinateur, et le mot espagnol pour dire "amie"; mon Amiga = mon amie. L'expatriation, y'a pas à dire, ça ouvre des perspectives), c'est Worms. Après le Xanadu et après le resto, on est passé un peu par hasard chez Cédric et on a finalement passé plusieurs heures (jusqu'à près de 3h du mat', quoi...) devant une démo (un seul niveau disponible; on appelle ça "tableau", je crois) de Worms 4. Ce sont des petits vers de terre qui se font la guerre à coup de bazookas et d'attaques de vaches aéroportées; ceux qui ont déjà joué s'en souviennent forcément. Avec quelques parties de PES 5 derrière, cela fait quand même la deuxième soirée jusqu'à 5 heures du mat' en deux semaines qui est consacrée à peu près exclusivement aux jeux vidéos. On file du mauvais coton; la prochaine fois, je propose un scrabble. Ah,ah.

Devinette: quel est le point commun entre un cubain tout bourré né en France et ayant vécu au Zaïre et un noir-américain de la Nouvelle-Orléans parlant parfaitement français mais les détestant et ayant vécu en Norvège?
Réponse: ils étaient tous les deux dans le même bar que nous samedi soir. Avec moins d'alcool, la conversation aurait pu être passionnante. Dommage, au lieu de ça, on s'est juste fait arnaquer de deux euros.

Maintenant, la page Sports:
Lundi, l'équipe des français de CASA a subi une défaite humiliante contre des espagnols en infériorité numérique. Une organisation digne du parti des Verts et une condition physique de canard gras associées à des erreurs individuelles dont pâlirait même le petit Nono, deux ans, ont eu raison des espoirs français. Résultat final: 6 à 5 pour les locaux.
Mardi, squash en triplette entre Cécé, Yoyo et Sisi. Yoyo, souverain, remporte le tournoi mais n'empoche rien d'autre que la centaine de pièces de cinq centimes que le distributeur de tickets de métro lui a rendu sur son billet de 20€. C'en est trop, la poche est pleine.
Mercredi, Sylvain B. et Cédric L. doivent déclarer forfait pour le match du jour, l'un pour la réapparition d'une douleur chronique - mais qu'on croyait disparue - au genou, l'autre pour un point de douleur insomnifère dans le dos. Grosse inquiétude pour nos joueurs: le calendrier sportif est-il trop chargé?

Et pour finir sur une note culinaire, je suis passé hier au restaurant "Memento" qui vient d'ouvrir au 1 de la rue Caracas vers Alonso Martinez (à cinq minutes de chez moi) et dont le cuisinier n'est autre que mon coloc Ernesto, la chef et propriétaire, Karen, étant une amie à lui. L'endroit est moderne, design mais plutôt chaleureux. Et pour ce qui est de l'essentiel, je fais tout à fait confiance à ces deux-là pour que ce soit excellent; la carte en tout cas est alléchante, bien qu'assez chère.

par Poupouille publié dans : superbueno
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