Attention... voilà l'ex future nouvelle copine de Seb (et puis zut! elle s'était cachée, comprenne qui pourra...).

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Attention... voilà l'ex future nouvelle copine de Seb (et puis zut! elle s'était cachée, comprenne qui pourra...).

Je pense avoir déjà évoqué Underwater Tea Party, groupe madrilène de pop guillerette. Excellent concert.
Je n'ai peut-être pas parlé de Sixty-Nine Million Inches, groupe madrilène de country rock au concert certes un peu mou mais à la musique agréable et dont le chanteur est un ami d'Ernesto.
Et je me dois désormais d'évoquer les Layabouts, groupe madrilène de dancing rock à la Bloc Party dont j'ai vu le concert le week-end dernier au Low Club (qui pourrait être sympa si la bière était à moins de 6 euros et si la musique était un peu moins forte (j'ai l'impression en ce moment que quelqu'un veut à tout prix me rendre sourd)).
Et donc, quel est le point commun entre ces trois groupes?
Ils sont madrilènes, certes.
Ils ont une tendance indie/alternative, certes, tout en faisant quand même des musiques très différentes.
Non, le vrai point commun entre ces trois groupes, c'est Marti: le showman qui fait du synthé et/ou de la guitare dans les trois groupes. Une personne bien occupée.
La preuve en images:

Et puis allez, aujourd'hui, un supplément jeux:

Trouvez Charlie.
Trouvez Marie-Paule.
Trouvez Kenny.
Allez, si par hasard vous cherchez un nom de groupe, certains y ont réfléchi pour vous. La liste suivante est chronologique.
Donc pour en finir avec tout ça (mon premier mail pour lancer le brainstorming date du 06 mars), nous avons lancé l'opération "une semaine pour un nom", autrement baptisée "The Final Round": trois jours pour proposer chacun deux noms, trois jours pour voter.
Et samedi, notre groupe aura un nom (en attendant, les finalistes sont assez exceptionnels, si si).
Et puis si ça ne suffit toujours pas, je crois que nous lancerons un sondage de dimension mondiale.
Je continue avec les récits des derniers week-ends, rapidement pour dire que mon ancien coloc Guillaume, sa soeur Ségo et la presque soeur de sa soeur Florence sont tous venus à Madrid pour le 15 mai.
Le 15 mai, c'est la San Isidro, la fête du Saint Patron de Madrid, c'est férié, c'est la fête et il y a plein d'animations organisées dans certains quartiers.
Mais nous n'avons rien vu de tout ça.
Vendredi soir, dès qu'ils sont arrivés, nous sommes sortis dans le bar de mon nouveau coloc Ernesto et puis ensuite à la Sala Bogui, la boîte qui nous avait enchantés Guillaume et moi la dernière fois qu'il était venu.
Puis le week-end a été placé sous le signe des réveils à midi, des cafés pris dans des endroits pas top, des repas moyens (avec une nette amélioration vers la fin du long week-end, une fois Guillaume parti...), des boissons chères. Enfin quand même, le samedi, j'avais réservé le Naranja. C'est un bar sympa. Du coup, c'est moi qui passait la musique et les boissons n'étaient pas chères. Trop cool.
La famille, donc:

Et quant à moi, j'étais content avec mes papillons:

Cela commence le vendredi suivant le 1er mai, qui était également le deuxième vendredi suivant l'anniversaire d'Olivia que voici que voilà:

Nous sommes descendus à Lavapies avec Seb et mon ex-nouveau-coloc temporaire Olivier pour lui offrir un superbe panier de pique-nique. Ca s'est passé au Kat's Hotel, à la terrasse de l'université de je-ne-sais-pas-quoi-j'ai-toujours-pas-compris, dans un bar cubain qui laisse traîner des chapeaux de paille dont on n'arrive à se débarrasser qu'environ 30 heures plus tard, au restaurant indien qui sert les doigts du cuisinier pour finir vers Sol où on fait pour la première fois semblant d'oublier son chapeau.
Et puis donc, la veille du deuxième tour de l'élection (le samedi d'il y a déjà trois semaines), le collègue Alain avait organisé un petit repas (cf. ci-dessous) chez lui:
- parce que ça faisait longtemps qu'il voulait le faire mais comme il habite loin (près du boulot mais du coup loin de Madrid), b'en on va jamais chez lui;
- parce qu'il avait des amis venus lui rendre visite et que c'était l'occasion (cf. l'article postérieur qui n'existe pas encore au moment où j'écris ces lignes mais qui existe peut-être au moment où vous les lisez et qui parle de la fête organisée par moi samedi il y a déjà plus d'une semaine (au moment où j'écris, mais qui n'est pas le moment où je publie) pour la venue de mon vieux coloc et de sa soeur et de sa presque soeur (je ne sais pas si vous avez noté, mais j'essaie de faire un article labyrinthe, là, pour vous perdre un peu)).
En gros, donc (un "donc" pour se raccrocher au récit), le petit repas était constitué d'une paella maison gigantesque, d'un barbecue dans lequel sont allés se perdre un gros morceau de saucisse de Toulouse, des keftas et du poulet mariné, de foie gras au torchon, entre autres (il y a notamment toute une table, à l'intérieur, que je n'ai même pas osé regarder) le tout accompagné d'un planteur que n'aurait pas renié tonton Gérard. Je profite un peu de tout ça avant de m'éclipser (en n'oubliant pas d'oublier le chapeau de paille qu'on m'avait gentiment ramené), histoire de multiplier les soirées comme je sais si bien - mais mal - le faire. Je rejoins la moitié du groupe qui n'a pas de nom à un concert d'amis du guitariste-compositeur Alfi. Self Stereo, ils s'appellent (on y reviendra). Evidemment, arrivé en retard, je ne vois qu'un concert sur les trois de prévus, et évidemment pas celui de Self Stereo... eheheh... Mais ce n'est pas bien grave, on prend une bière, on rigole un coup et puis on part rejoindre la soirée paella qui s'est entre temps déplacée au Kats. J'y retrouve mon chapeau.
Quelques coups de projecteur:

Est-ce que quelqu'un reconnaît ici un Luc avec lequel j'aurais joué au foot en pupille...? hein? et qui serait par ailleurs un des amis venus rendre visite à Alain ce week-end-là que le monde est petit?
Pour le reste, Le Kats fermant, nous nous déplaçons vers le Barco en petits groupes de gens bourrés... Pour ma part, je fais le chemin avec Seb, sa coloc et des espagnoles rencontrées dans la rue (!). Etonnant mais nous arrivons quand même au Barco (les derniers, je crois...), vide à l'arrivée mais qui se remplit très vite. Et nous y restons Seb et moi jusqu'à 6h du matin quand nos tympans n'en peuvent vraiment plus. Et c'est à ce moment-là qu'un des copains de Luc m'implore de lui filer mon chapeau, qu'il veut garder comme souvenir...
Il reste alors à Seb et moi deux longues heures avant de pouvoir voter, sachant que nous voulons y aller le plus tôt possible pour éviter de faire deux heures de queue l'après-midi. La lutte fut âpre et tendue, mais nous perdîmes: je me suis réveillé à 8h45 sur le canapé de mon salon. Nous sommes quand même allé voter, et il y avait déjà la queue...

Et ça fait bizarre de voter la tête dans les vap's...
Pour un peu j'aurais des doutes sur le bulletin que j'ai mis dans l'enveloppe...
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