Yo.
Tant que j'y suis et avant de partir au lit (20h40 ici, ça fait 14h40 à New York, on va bien voir ce que ça donne...), et tant - également - que je m'en souviens à peu près, voici un petit résumé de ces merveilleuses vacances à New York.
Vendredi, donc, à peine assis dans l'appart', les filles nous proposent de sortir. Boîte branchée, le Marquee, avec un DJ de luxe ce soir-là: Bob Sinclar (semaine sous la musique de Bob Sinclar, au passage). Rapid'douche, taxi et nous voilà devant la boîte branchée. On voit vite le style: français, habillé pseudo cool avec la chemise -obligatoire et à rayures- qui sort du pantalon, les nanas bien mieux habillées, ou en tout cas avec plus de style, videur débile qui te regarde de la tête aux pieds et qui te dit de passer ton chemin. Re-taxi et on finit dans un bar à narguilé beaucoup plus sympa. La fin de la soirée est quand même difficile.
Samedi, il fait un temps superbe. Après le brunch de rigueur, balade dans Central Park, en commençant par Strawberry Fields, juste à côté de là où s'est fait assassiné John Lennon. Puis visite au musée Guggenheim, que j'ai adoré, avec une expo sur l'architecte déjantée Zaha Hadid. Photos interdites, flûte. Puis Champion débarque, à la surprise (à peine) de Natalie. Resto argentin et bar lounge dans le Lower East Side. Nous sommes tous rapidement assez morts.
Dimanche, brunch éNoRmE au Norma's. Le "decadent French toast" au chocolat y est presque trop décadent. Puis balade et magasins ("j'achète ou j'achète pas les Reeboks roses"...) avant de partir prendre -déjà- l'apéro. Le soir, donc, apéro grandiose dans un bar hyper classe, roof top, terrasse gigantesque au-dessus de la 5e Avenue avec vue sur l'Empire State Building. Evidemment très cher mais pour la vue unique, le service rêvé et les cocktails personnalisés... pfft... que sont ces quelques dollars? Ah oui, j'allais oublié le slogan de la semaine: "LIVING THE DREAM". Et après ça, donc, nous nous retrouvons au Souk, bar-resto-boîte rapidement bondé un dimanche soir...
Lundi, la soeur de Nat nous quitte, eh oui, déjà, au milieu de notre premier brunch à l'américaine, à manger des oeufs dans un bar un peu miteux avec banquettes en sky. Le trio Pacal / Champi / Sylvain étant laissé à l'abandon, on s'organise pour faire dans la même après-midi: le tour de la Statue de la Liberté, le musée de l'immigration, le Downtown des gratte-ciel et du NY Stock Exchange, le Brooklyn Bridge et l'Empire State Building à la nuit tombante. Déchire. Le soir, c'est pour sortir et je conduis les deux autres dans le quartier recommandé par le père Ludo. Echec presque complet: les bars sont vides. Finalement, on en trouve un pour nous sauver la mise: ça danse et ça danse très bien et c'est plutôt sympa. Je mets l'adresse dans un coin de la tête: 162, Bleeker Street. Le retour en métro est un dûr retour aux réalités de la ville: il n'arrive jamais et quand il arrive, on se plante et on atterrit en plein milieu d'Harlem... On évite de sortir à la surface pour reprendre - une vingtaine de minutes plus tard - le métro dans l'autre sens. Arrivé à l'appart', et au moment de s'endormir, j'entends gratter sous le meuble, juste à-côté de ma tête. On éclaire à la lumière du téléphone de Pascal: c'est la souris qui s'est prise dans le piège de glue! Panique, que faire? Pacal pare au plus pressé en jetant la souris sur la terrasse où on la retrouvera le lendemain matin... En attendant, on peut dormir...
Mardi, brunch-burger dans Little Italy puis balades dans Chinatown où on joue au foot avec un couple d'américains, re-Brooklyn Bridge et Brooklyn. La fatigue commence à se faire sentir, ainsi que les envies de vrai bon expresso. Mardi soir, Natalie - qui ne veut pas sortir pour pouvoir se reposer - a invité des amis à la maison pour une sushi-party. Ca dure jusqu'à 3h du matin!!
Mercredi, un changement de temps s'opère et la météo annonce de la pluie. On en profite pour aller dans l'énorme MoMA, le Musée d'Art Moderne. A la sortie, Champi défaille et rentre se coucher. Avec Pacal, on poursuit jusqu'au QG de l'ONU, en passant par Central Station et le Chrysler Building. A l'ONU, je tombe sur un paragraphe de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme concernant le travail et le droit au congés. Je prends la photo pour la montrer à Céline, qui depuis trois jours est réveillée par son boulot entre 5 et 6h du matin. Le soir, direction les quartiers un peu underground du Lower East Side. On y a visité au-moins quatre bars un peu rocks et une pizzeria. Excellente soirée encore une fois. On rentre en taxi... La boboïsation du Champion est en route.
Jeudi, la météo empire et il pleut pour de bon. On refuse quand même le Metropolitan Museum pour aller faire un tour du côté de Chelsea et du quartier des anciens abattoirs. Mignon avec des magasins très classes et des galeries d'art. Et un practice de golf sur quatre étages... Pour le soir, c'est l'anniv' de Céline et Nat a réservé un resto indien qui tue. Vraiment bon, malgré le prix... Après ces derniers jours d'intensité professionnelle scandaleuse, ça lui a fait du bien, non? En tout cas, nous, nous étions ravis. Ca s'est terminé - il y en a qui bossent - au Coffee Shop. Encore un bar très cher, très beau et avec un service à peu près parfait.
Vendredi, c'est la cata: il pleut vraiment beaucoup. On sort de l'appart vers 14h pour une petite balade dans un Greenwich Village désert. Le genre de désert trop humide. Le temps quand même d'apprécier les magasins et les petits cafés. Le soir, c'est loque-party à l'appart' avant de sortir au Pacha. Le même qu'à Madrid, en plus âgé et plus sympa. Longue soirée dans une vraie bonne boîte new-yorkaise.
Samedi, le soleil est de retour malgré les prévisions pessimistes. Encore une fois, on sort très tard de l'appartement et on va se balader vers Greenwich Village. Pour rattraper l'impression de la veille. En effet, Washington Square est rempli de gens, de groupes de musique, de pseudo-artistes et d'étudiants. Le soir, resto thaïlandais, rose et rempli de blondes, puis virée en taxi dans Chelsea pour rentrer dans un immense bar-boîte avec plusieurs pistes de danse et une grande terrasse. Je rentre dans les toilettes, un gars super sympa me tape la discute, me tend le savon, m'ouvre le robinet d'eau, me tend une serviette et me propose des chewing-gums. Il faut lui donner un pourboire pour ça? Ah bon. Sympa quand même. Et donc, dernière grosse soirée, avec la participation d'un groupe d'anglaises enterrant une vie de jeune fille.
Dimanche, messe à Harlem. Enorme. Ca part dans tous les sens. Ca chante, ça danse. J'ai failli m'endormir tellement j'étais fatigué mais le sermon du pasteur m'a complètement réveillé. Il matraque, il assène, mais il parle avec une énergie communicative, la musique embraye, le pasteur ferme son bouquin et tout ça se termine en chant. Impressionnant. Je n'ai pas osé prendre des photos parce que ça ne se fait pas mais ça l'aurait bien mérité. Et ensuite, brunch au Pain Quotidien et puis c'est le départ... métro, métro, train, avion, bus, avion, métro, métro... moins original...
Les photos sont en tout cas sur http://yokyok877.free.fr/newyork, avec quelques premières photos du dernier Pop'in de Champ' avant démission... Ensuite, tout est dans l'ordre de ce que j'ai dit au-dessus.
Un contre-temps de dernière minute: un copain est sur Madrid juste pour ce soir. J'y vais, j'y vais pas?
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